01 mai 2008

Mon ami Bernard : pélerinage de printemps au sommet du Tabor de Matheysine

" (…) l'homme de la plaine : Pourquoi gravis-tu la montagne ?
   (…) l'homme de la montagne : Pour mieux regarder la plaine !(…)
                                Citation utilisée par André Malraux. Les chênes qu'on abat (1971).

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" Notre premier sommet : 3 362 mètres d'altitude.
Pendant un an nous y avions pensé. Chose curieuse, la vue ne nous intéressa pas comme prévu. Elle était certes très belle, et nous l'appréciâmes, mais en nous forçant un peu. Nous voulions surtout nous persuader qu'elle était merveilleuse. Notre grand émoi avait eu lieu au col. Au pic ce n'était que du réchauffé. Je pense aussi que la richesse était trop grande, et trop nouvelle Nous ne pouvions l'assimiler. Plus que leurs formes, ce sont les souvenirs qui rendent les montagnes chères C'est expérience et de nombreux rapports qui les individualisent et qui permettent ainsi de les apprécier une à une, ainsi que leur ensemble à sa juste valeur ".
" Je me souviens surtout d'une perdrix des neiges qui avait passé très près de nous. Longtemps nous l'avions suivie du regard. Le soleil rendait ses ailes transparentes et lumineuses. Bientôt elles n'avaient plus été qu'un point brillant dans l'azur du ciel, mais qui suffisait pour le meubler de lumière et d'étendue. "

  • Jean Sarrenne (Zellweger). Trois curés en montagne.

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